Semaine de la Mode Parisienne Premier Jour

L’univers de la haute couture est un foisonnement de créativité où il n’y a pas de limite dans l’innovation, à travers l’utilisation de nouvelles techniques et de nouveaux matériaux. C’est ce que Maria Grazia Chiuri a dévoilé dans sa dernière collection Dior Couture comme une ode au surréalisme.

 

Finale de Dior Haute Couture Printemps Eté 2018. © Adrien Dirand

 

Notre sélection du défilé Dior.

 

© Dior

1- Robe de cocktail brodée de petites perles couleur porcelaine et jupe de tulle plissé ivoire.

2- Robe trompe-l’oeil brodée de paillettes métallisées et traîne plissée en tulle en nuances de gris.

3- Robe de bal brodée d’ailes plumées.

 

 

© Dior

1- Robe bustier en organza et tulle noirs brodée de superpositions de plumes blanches inspirée du modèle Faubourg Saint-Honoré du printemps-été 1949.

2- Ensemble du soir, jupe structurée à rayures illusion et cage tressée en crin noir.

3- Ensemble noir, chemise cravatée en tulle brodé et jupe drapée, inspirée du modèle Drags du printemps-été 1948.

 

Le mélange des cultures africaines et européennes révèle une collection de divinités contemporaines ou d’apparitions modernes d’une féminité cosmopolite chez Elsa Schiaparelli.

 

© Schiaparelli

 

© Schiaparelli

 

Pour cette collection Couture Printemps Été 2018 de Tony Ward, les motifs originaux sont réalisés à la main sur des robes de dentelle, d’organza, de tulle brodé ou encore de satin en découpe laser.

La palette de couleurs est douce, allant du rose au crème en passant par le vert d’eau et le grège; donnant une légèreté et une délicatesse délicieusement estivale à la collection tout en adoucissant la force des détails de broderies.

 

© Tony Ward

 

© La mariée par Tony Ward

 

Robes de cocktail et robes opulentes multicouches pour le designer italien Giambattista Valli.

 

© Giambattista Valli

 

© Giambattista Valli

 

Iris van Herpen a présenté sa dernière collection Couture, intitulée «Ludi Naturae», le 22 janvier 2018 à la Galerie de Minéralogie et de Géologie à Paris.

Pour cette collection la designer a examiné les paysages naturels et artificiels de notre monde en traçant les lois de l’entropie.

 

© Iris Van Herpen